L'apparence de la cigarette électronique évolue progressivement, un raffinement sans fin !
Dans Cigarette électroniqueLe design extérieur de l'Arette, avec sa couleur dégradée, est un classique populaire, toujours raffiné et doté d'un charme intemporel.
Si l'on se penche sur l'évolution des cigarettes électroniques, on constate que les couleurs dégradées sont fréquentes dans divers produits. Leur présentation est variée : transitions fluides entre des couleurs vives ou variations subtiles d'une seule couleur, ce qui renforce l'attrait visuel.
Les couleurs dégradées sont populaires dans l'industrie de la cigarette électronique en raison de deux facteurs clés : leur effet visuel attrayant et un processus de fabrication stable et économique.
De nombreux procédés permettent d'obtenir des couleurs dégradées, mais l'anodisation et la pulvérisation sont couramment utilisées dans l'industrie de la cigarette électronique. De nouveaux procédés, comme le moulage par injection de couleurs dégradées d'Arburg, ont fait leur apparition.

1. Anodisation
L'anodisation forme une couche d'oxyde sur le métal. Pour colorer le métal (principalement les pièces en alliage d'aluminium), des étapes supplémentaires comme la teinture et le scellement sont nécessaires. La couleur dégradée est obtenue en contrôlant le temps de teinture. Plus le temps est long, plus le colorant pénètre dans les interstices de la couche d'oxyde, ce qui fonce la couleur. Le contrôle informatique permet de gérer le temps d'immersion de la pièce dans le bain de teinture afin d'obtenir un dégradé uniforme. Le processus comprend les étapes suivantes : dégraissage, gravure chimique, polissage, neutralisation, anodisation, teinture, scellement, lavage et séchage.
2. Pulvérisation
La pulvérisation utilise un pistolet pour atomiser et déposer de la peinture sur la surface d'un objet, permettant ainsi d'obtenir des revêtements aux propriétés variées. C'est un procédé traditionnel largement répandu. Pour la pulvérisation de dégradés de couleurs, on utilise un appareil contenant plusieurs peintures de couleurs différentes, dont la structure est modifiée pour permettre une transition progressive. L'opération est simple, très efficace et facile à produire en série. Lors de la pulvérisation, la clé réside dans la superposition de plusieurs couches de couleur (généralement 3 à 4), en contrôlant l'épaisseur de la peinture pour chaque transition. Le choix de la peinture est important pour des propriétés telles que la résistance à l'usure et l'aspect. Le processus comprend les étapes suivantes : traitement du support, pulvérisation des primaires, de la peinture dégradée et de la couche de finition, puis cuisson ou séchage naturel.

3. Procédé de moulage par injection de couleur dégradée
Le procédé de moulage par injection à dégradé de couleurs d'Arburg utilise une méthode de moulage bicolore pour injecter des matériaux de couleurs différentes dans le moule, permettant ainsi une injection par intercalaire et l'obtention de produits à dégradé ou à co-injection multicouche. Son application aux cigarettes électroniques est peu documentée. Une brève présentation est proposée aux personnes intéressées.
4. Autres
Outre les procédés mentionnés ci-dessus, des techniques comme le revêtement PVD et l'impression par transfert UV permettent également d'obtenir des dégradés de couleurs. Chaque procédé répond à des exigences de production spécifiques. Pour la production en grande série, on peut recourir à la pulvérisation, à l'anodisation et au moulage par injection. Pour une production en lots courts et à haut rendement, l'impression UV est une option à envisager.










